L'avis du libraire :
Portraits noir et blanc. Ce qui me frappe dans ce livre, c’est l’intensité des regards que Denis Félix a su capter. On sent l’importance de la relation avec les personnes photographiées au cours des nombreux voyages qu’il a effectués au Mali, en Inde, en France, au Maroc ou ailleurs. Visages marqués par les rides quelquefois confrontés sur la page d’en face aux plis des arbres. Beau travail à la chambre, belle qualité d’impression.
Présentation de l'éditeur :
Henri Michaux disait qu’il fallait "payer un impôt sur les visages".
J’aime cette quête d’un visage que je reconnaîtrais et qui me reconnaîtrait. Instinctivement, à travers les différences, ce sont les ressemblances que l’on cherche. Denis Félix est un voyageur qui photographie. II y a une lecture de l’histoire des hommes sur les visages. Ils sont livres à déchiffrer, des biographies que seul l’attentif décèle. Dans la solitude d’un regard borgne, le photographe emprisonne les âmes.
Plus tard dans le révélateur, les regards ainsi piégés vont livrer une histoire, des fragments déjà lointains et d’une présence inouïe. La mémoire retiendra cela.